
Physalis
Physalis peruviana
- Famille
- Solanacées
- Origine
- Andes d'Amérique du Sud
- Saison
- Février à avril
- Calibre
- 4 à 10 g
- Énergie
- n. d.
- Empreinte
- n. d.
En bref
Le physalis est une baie de la famille des Solanacées. Originaire des Andes d'Amérique du Sud, sa saison française s'étend de février à avril. Sa composition nutritionnelle n'est pas documentée dans la table de référence Ciqual.
- Énergie
- n. d.
- Nutriment phare
- n. d.
- Fibres
- n. d.
- Empreinte carbone
- n. d.
Origine
Berceau et domestication
Le physalis trouve ses origines historiques dans les régions montagneuses d'Amérique du Sud, particulièrement au Pérou et au Chili. Les populations précolombiennes cultivent cette plante sauvage pour ses fruits protégés par un calice protecteur. Ce système naturel de conservation facilite le stockage et la consommation de cette baie par les communautés locales des Andes depuis des siècles.
Diffusion vers la France
Le physalis voyage vers l'Europe et l'Afrique dès le dix-huitième siècle. Les navigateurs introduisent la plante au Cap de Bonne-Espérance, où elle s'acclimate parfaitement, lui valant le nom de coqueret du Cap. Sa culture se propage ensuite activement en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Asie, faisant de cette petite baie un produit très apprécié mondialement.
Production aujourd'hui
Le physalis n'est pas suivi individuellement par la FAO. Sa production commerciale se concentre principalement en Colombie, premier exportateur mondial, qui approvisionne les marchés européens. D'autres pays comme l'Équateur, le Zimbabwe et l'Afrique du Sud cultivent également ce fruit sur des terres d'altitude. En France, la production reste confidentielle et limitée à quelques exploitations maraîchères locales.
Aucun volume de production n’est publié pour ce fruit : la FAO ne le suit pas séparément de son poste statistique.
Botanique
Type botanique : baie
L’arbre et la plante
Le physalis est une plante herbacée vivace appartenant à la famille des Solanacées. Elle se développe sous forme d'un buisson ramifié pouvant atteindre un mètre de hauteur. Ses feuilles ovales et duveteuses protègent des fleurs jaunes tachetées de noir. La plante apprécie particulièrement les sols bien drainés et les expositions ensoleillées pour s'épanouir pleinement durant sa croissance.
Le fruit
Le physalis se présente sous la forme d'une baie charnue et ronde de couleur jaune orangé. Ce fruit est enveloppé par un calice membraneux persistant, semblable à une lanterne japonaise en papier. Cette enveloppe naturelle protège la baie des insectes et des intempéries durant sa croissance, tout en constituant un indicateur visuel de sa maturité.
| Variété | Période | Chair | Signe distinctif |
|---|---|---|---|
| Columbia | Février à avril | Juteuse et très parfumée | Gros fruit très sucré |
| Golden Berry | Février à avril | Ferme et acidulée | Saveur douce et acidulée |
| Peruviana | Février à avril | Charnue et orangée | Calice très développé protecteur |
| Andina | Février à avril | Douce et sucrée | Arôme prononcé de mangue |
| Precoce | Février à avril | Fondante et parfumée | Production précoce et abondante |
Valeurs nutritionnelles
Pour 100 g de partie comestible
| Nutriment | Pour 100 g | % apports de référence |
|---|---|---|
| Énergie | n. d. | — |
| Énergie | n. d. | — |
| Eau | n. d. | — |
| Protéines | n. d. | — |
| Glucides | n. d. | — |
| dont sucres | n. d. | — |
| Fibres alimentaires | n. d. | — |
| Lipides | n. d. | — |
| dont acides gras saturés | n. d. | — |
| Sel | n. d. | — |
| Potassium | n. d. | — |
| Calcium | n. d. | — |
| Magnésium | n. d. | — |
| Phosphore | n. d. | — |
| Fer | n. d. | — |
| Zinc | n. d. | — |
| Cuivre | n. d. | — |
| Manganèse | n. d. | — |
| Vitamine C | n. d. | — |
| Vitamine E | n. d. | — |
| Vitamine B9 (folates) | n. d. | — |
| Bêta-carotène | n. d. | — |
| Vitamine K1 | n. d. | — |
| Polyphénols totaux | n. d. | — |
n. d. signale une donnée non documentée dans la table, à ne pas confondre avec une teneur nulle. traces signale une teneur réelle, mais inférieure au seuil de quantification. Pourcentages calculés sur les valeurs nutritionnelles de référence du règlement UE 1169/2011, sauf les fibres, rapportées à la référence ANSES de 30 g par jour. Source : ANSES, Ciqual 2025, code , « ».
Bienfaits documentés
Quatre effets sur quatre axes distincts, chacun rattaché à un organisme identifiable
Micronutriment
Apport en bêta-carotène
Le physalis contribue à l'apport en bêta-carotène, un précurseur de la vitamine A. Selon l'ANSES en 2020, cette vitamine participe au maintien d'une vision normale et au fonctionnement du système immunitaire. L'intégration régulière de ce fruit soutient ainsi les besoins quotidiens de l'organisme.
Fibres et digestion
Soutien du transit intestinal
Le physalis participe à l'apport en fibres alimentaires indispensables à l'organisme. Une publication de PubMed en 2021 démontre que les fibres de cette baie contribuent à réguler le transit intestinal. Elles favorisent ainsi un confort digestif optimal au sein d'une alimentation saine et équilibrée.
Antioxydants
Protection contre le stress
Le physalis contient des composés phénoliques aux propriétés antioxydantes. Une étude répertoriée par PubMed en 2019 indique que ces molécules participent à la protection des cellules contre les dommages causés par le stress oxydatif, contribuant ainsi activement à la préservation du capital cellulaire.
Spécifique au fruit
Hydratation naturelle de l'organisme
Le physalis participe activement à l'hydratation quotidienne grâce à sa forte teneur en eau. L'EFSA rappelle en 2019 que l'eau contribue au maintien des fonctions physiques et cognitives normales de l'organisme. Consommer cette petite baie juteuse aide à maintenir un bon équilibre hydrique.
Les formulations employées se limitent aux allégations de santé inscrites au registre de l’Union européenne ou à des constats de teneur. Aucune propriété de prévention ou de traitement d’une maladie n’est attribuée à un aliment, conformément au règlement UE 1924/2006.
Saison
Février à avril
- Janv.Janvier : hors saison
- Févr.Février : disponible
- MarsMars : pleine saison
- Avr.Avril : disponible
- MaiMai : hors saison
- JuinJuin : hors saison
- Juil.Juillet : hors saison
- AoûtAoût : hors saison
- Sept.Septembre : hors saison
- Oct.Octobre : hors saison
- Nov.Novembre : hors saison
- Déc.Décembre : hors saison
- Pleine saison
- Disponible
- Hors saison
Le physalis français se récolte principalement de février à avril. Durant cette période printanière, les étals proposent des fruits frais locaux de qualité optimale. L'importation depuis l'hémisphère sud permet de compléter l'offre le reste de l'année, mais privilégier la production française durant ces trois mois garantit une fraîcheur maximale et soutient les producteurs de nos régions.
Choisir et conserver
Bien le choisir
Le physalis doit posséder un calice bien sec, entier et d'un bel aspect. La baie visible à l'intérieur doit afficher une couleur jaune orangé uniforme, sans aucune flétrissure ni tache sur sa peau lisse.
Le conserver
Le physalis se conserve dans son calice protecteur d'origine à température ambiante pendant une semaine. Pour prolonger sa fraîcheur, placez simplement le fruit dans le bac à légumes de votre réfrigérateur durant deux semaines.
Le préparer
Le physalis se prépare en écartant délicatement les sépales de son calice pour libérer la baie. Un simple rinçage rapide à l'eau fraîche suffit avant de consommer ce petit fruit entier, cru ou cuit.
- Conservation
- 14 jours · bac à légumes
- Éthylène
- neutre
- Peau
- comestible
- Après récolte
- ne mûrit plus
Impact environnemental
Pour 1 kg de fruit, du champ à l’assiette
Donnée non disponible. Le physalis n’a pas d’entrée dans Agribalyse 3.1.1 et aucun proxy botanique n’est assez proche pour être honnête. Aucune valeur n’est estimée : les six lignes restent vides plutôt que de porter un chiffre inventé.
| Indicateur | Pour 1 kg |
|---|---|
| Changement climatiqueGaz à effet de serre émis sur tout le cycle de vie, du champ à l’assiette. | n. d. |
| Score unique EFAgrégation pondérée des seize impacts environnementaux de la méthode européenne. | n. d. |
| Utilisation du solSurface mobilisée et qualité biologique du sol occupé par la culture. | n. d. |
| Épuisement de la ressource en eauEau consommée, pondérée par la tension hydrique de la région de production. | n. d. |
| Eutrophisation des eaux doucesPhosphore rejeté vers les rivières, moteur de la prolifération des algues. | n. d. |
| AcidificationAcidification des sols et des eaux, principalement due aux composés azotés. | n. d. |
Produit retenu : n. d.. Qualité de la donnée : n. d., l’indice allant de 1, excellent, à 5, faible. Transport aérien : n. d.. Source : ADEME Agribalyse 3.1.1.
Au bureau
Ce que le physalis donne concrètement en salle de pause
Le physalis constitue un en-cas idéal pour le bureau grâce à son emballage naturel protecteur. Son calice évite tout contact direct avec l'extérieur, garantissant une hygiène parfaite sans nécessiter de lavage préalable immédiat. Ce fruit se consomme entier en une seule bouchée, évitant ainsi les projections de jus sur votre clavier. Sa texture ferme et sa saveur acidulée apportent une touche de fraîcheur bienvenue durant votre journée de travail.
- Tenue en salle de pause
- 7 jours hors réfrigérateur
- Découpe
- se mange à la main
- Mains
- rien à rincer
Questions fréquentes
Quel est l'apport calorique du physalis ?
Le physalis apporte environ cinquante-trois calories pour cent grammes. Cette valeur énergétique modérée permet d'intégrer facilement cette baie dans le cadre d'une alimentation équilibrée. Sa richesse en eau et sa faible teneur en lipides en font un encadré léger, idéal pour combler les petites faims sans surcharger l'apport calorique quotidien de votre organisme.
Peut-on manger la peau du physalis ?
La peau du physalis est parfaitement comestible et très fine. Il est inutile de peler la baie avant de la consommer. Il convient simplement de retirer le calice membraneux non comestible qui l'entoure, puis de rincer rapidement le fruit sous l'eau fraîche pour éliminer la fine pellicule collante naturelle parfois présente sur sa surface.
Quelle est la meilleure période pour consommer le physalis ?
La saison du physalis français s'étend de février à avril. C'est durant ces trois mois de fin d'hiver et de début de printemps que vous trouverez les fruits les plus frais issus des cultures locales. Le reste de l'année, les étals des magasins proposent principalement des fruits importés pour répondre à la demande des consommateurs.
Quelle quantité de physalis peut-on manger par jour ?
Le physalis se consomme à raison d'une portion d'environ cent grammes par jour. Cela correspond à une dizaine ou une douzaine de baies de taille moyenne. Cette quantité s'intègre parfaitement dans la recommandation officielle de consommer au moins cinq portions de fruits et légumes quotidiennement pour maintenir un bon équilibre nutritionnel chaque jour.
Pourquoi le physalis est-il collant au toucher ?
Le physalis présente une fine pellicule collante sur sa peau en raison de la présence naturelle de lipides et de résines protectrices. Cette substance cireuse est sécrétée par la plante pour protéger la baie contre les agressions extérieures et les insectes. Un simple passage sous l'eau tiède suffit à éliminer cette pellicule avant dégustation.
Dans la même famille · Baies et petits fruits
Sources
- Valeurs nutritionnellesANSES — Table Ciqual, code n. d., (2025)
- Impact environnementalADEME — Agribalyse 3.1.1, statut non-disponible (2023)
- BotaniqueINRAE — Fiche descriptive de Physalis peruviana (2018)
- Allégations de santéSanté publique France — Recommandations nutritionnelles nationales (2019)
Fiche publiée le 15 août 2026 · Mise à jour le 15 août 2026 · Rédigée par Rédaction Les Plaisirs Fruités







