Bien-être au travail24 mars 2026Natalia Ramos Diaz

Témoignage client : 3 ans de livraison de fruits dans un cabinet de conseil parisien

Témoignage client : 3 ans de livraison de fruits dans un cabinet de conseil parisien

Note de la rédaction : ce témoignage a été recueilli auprès d'une Office Manager d'un cabinet de conseil en stratégie de 80 collaborateurs, basé dans le 9ᵉ arrondissement de Paris. Le nom de la société n'est pas communiqué à sa demande.


Quand elle a contacté Les Plaisirs Fruités en janvier 2023, Camille gérait les services généraux d'un cabinet de conseil en stratégie en plein développement. Le cabinet venait de déménager dans de nouveaux bureaux, plus grands, et cherchait à construire une politique de bien-être à la hauteur de ses ambitions de recrutement. Une préoccupation ancrée dans les données : selon l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (ANACT), la qualité de vie au travail est aujourd'hui le 2ᵉ critère de fidélisation des collaborateurs après la rémunération.

« Nous avions essayé deux prestataires avant. Le premier livrait des fruits de mauvaise qualité — des bananes trop mûres, des pommes qui avaient visiblement fait plusieurs jours de stockage. Le second était impeccable sur la qualité, mais totalement inflexible : impossible de suspendre pendant les vacances, impossible de changer de format. On payait même les semaines où 40 % de l'équipe était en déplacement. »

Trois ans plus tard, voici ce qu'elle retient.

La flexibilité : le critère différenciant

Le cabinet de conseil fonctionne par cycles d'intensité. Les périodes de clôture trimestrielle, les semaines de comités de direction clients ou les phases de pitch voient les équipes mobilisées à 100 %. Les vacances scolaires, elles, vident parfois les bureaux de la moitié des effectifs — une réalité documentée par l'enquête DARES sur le télétravail, qui montre que le présentiel varie de 40 % à 90 % selon les périodes dans les services tertiaires.

« Avec Les Plaisirs Fruités, j'ai pu adapter en temps réel. En décembre, quand la moitié de l'équipe est en télétravail ou en congés, je passe de la corbeille 12 kg à la corbeille 6 kg directement depuis l'espace client. En janvier, je remonte. En août, je suspends complètement. Ça m'a évité des dizaines de kilos de fruits gaspillés et des centaines d'euros de dépenses inutiles sur 3 ans. »

Le format de départ était une corbeille 8 kg par semaine pour 80 personnes. En pratique, le cabinet s'est stabilisé sur un rythme de deux corbeilles 6 kg par semaine — une pour la salle de pause principale, une pour l'espace conférence fréquenté par les clients.

La qualité, semaine après semaine

La question de la qualité des fruits est revenue spontanément dans notre échange avec Camille. C'est la raison principale pour laquelle deux prestataires précédents avaient été abandonnés.

« Ce qui m'a surprise dès la première livraison, c'est la variété. Pas juste des pommes, des bananes et des oranges. Des fruits que les équipes ne s'achetaient pas forcément eux-mêmes : des kiwis bien mûrs, du raisin blanc muscat en septembre, des fruits de la passion en hiver. Ça crée une petite surprise hebdomadaire. »

La traçabilité des livraisons — avec photos déposées dans l'espace client — a également créé un rapport de confiance inhabituel pour ce type de prestation.

« Quand je ne suis pas là pour accueillir le livreur, je sais quand même exactement ce qui a été livré, comment les fruits se présentent, et où la corbeille a été posée dans nos locaux. Avec les prestataires précédents, j'avais parfois des doutes sur ce qui avait vraiment été livré. Là, c'est transparent. »

L'argument RSE, inattendu mais décisif

En rejoignant Les Plaisirs Fruités, Camille ne cherchait pas particulièrement un argument RSE. Elle l'a découvert en recevant le premier bilan carbone mensuel.

« J'ai transmis le document à notre responsable RSE en me disant que ça ne l'intéresserait probablement pas. Elle m'a rappelée dix minutes après. Elle cherchait exactement ce type de données pour compléter notre reporting fournisseurs. Depuis, on intègre notre bilan carbone fruits dans notre rapport RSE annuel. »

Le cabinet livre 104 semaines par an (hors suspensions estivales). Sur 3 ans, leur espace client cumule un historique de 312 livraisons tracées, avec le bilan carbone correspondant. Cette profondeur de données a permis à leur équipe RSE de suivre l'évolution de l'empreinte carbone de la prestation en même temps que la transition de la flotte Les Plaisirs Fruités vers l'électrique.

« On a pu noter concrètement, au fil des mois, que la proportion de livraisons électriques augmentait. C'est un élément très concret à intégrer dans un rapport de durabilité. »

Ce qui aurait pu être mieux

La relation sur 3 ans n'a pas été sans accrocs. Camille cite spontanément deux situations difficiles :

Une rupture d'approvisionnement en cerises en juin 2024, en raison d'un gel tardif dans les vergers. « On avait communiqué en interne sur la saison des cerises françaises. Quand elles n'étaient pas dans la corbeille, certains collaborateurs ont été déçus. La communication de la part du prestataire était bonne — on a été prévenus en amont — mais ça nous a rappelé que la nature reste la nature. »

Un changement de livreur qui a créé quelques semaines d'instabilité sur les horaires de livraison. « On avait l'habitude que la corbeille arrive entre 8h et 9h30. Pendant 3 semaines, les livraisons se sont faites entre 11h et 13h. Pour nos équipes qui démarrent tôt, c'était un peu frustrant. Le problème a été réglé, mais ça m'a rappelé que même dans un bon service, la logistique peut générer des frictions. »

Le bilan après 3 ans : ce qu'elle recommande

Sur le format : commencer par le format immédiatement supérieur à ce que vous pensez nécessaire. Les fruits disparaissent beaucoup plus vite qu'on ne le croit, surtout quand ils sont de bonne qualité. Mieux vaut en avoir un peu trop que de voir la corbeille vide le jeudi.

Sur la fréquence : deux livraisons par semaine (lundi et jeudi) plutôt qu'une seule offre une bien meilleure fraîcheur perçue. Les fruits de la livraison du lundi sont souvent consommés en grande partie dès le mardi.

Sur la communication interne : afficher la composition de la corbeille et son origine chaque semaine (via l'espace client, c'est une information disponible) crée un engagement bien supérieur à une corbeille anonyme. L'ANACT recommande d'ailleurs de rendre visibles les initiatives bien-être pour qu'elles produisent un effet sur la perception de l'employeur, et pas seulement sur le confort immédiat des collaborateurs.

« Si je devais recommencer, j'aurais mis en place les fruits au bureau dès le démarrage de l'entreprise, pas après deux mauvaises expériences avec d'autres prestataires. C'est un investissement minime par rapport à l'impact sur l'ambiance générale. »


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